Pourquoi boire du lait cru ?

Lait et produits laitiers ont tendance à être diabolisés depuis quelques années. Pire, boire du lait cru ? Quelle dangereuse idée. Les produits laitiers crus ou fermentés sont pourtant des aliments riches en nutriments essentiels pour notre espèce. Nous les consommons depuis plusieurs milliers d’années.

Dans cet article, nous passerons en revue quelques questions fréquentes. Quels sont les bienfaits du lait cru et produits au lait cru ?  D’où viennent les intolérances aux produits laitiers ? Quels sont les différences entre lait cru et lait transformé ? Que penser des dangers du lait cru ? Dans quelles situations il est mieux de ne pas en boire ?

Cet article ne donne pas de recommandations. Il a pour but d’amener à une réflexion autour des produits laitiers crus sous un angle anthropologique et … logique. Approche tout à fait différente des discours anxiogènes habituels. Je vous encourage à consulter les références en fin d’article afin d’approfondir le sujet sous divers angles. Personne ne peut mieux savoir que vous-même ce qui est bien pour vous.

Les bienfaits du lait cru

Dans les textes religieux nous trouvons de nombreuses références aux vertus du lait. Buddha se nourrissait de lait et de riz pour terminer son jeûne ascétique. La bible parle du pays du lait et du miel comme promesse d’une vie meilleure. Le lait était central dans la religion Védique. Des gravures sur pierre dans le temple sumérien de Ninhursag montrent des pratiques liées à la préparation du lait1

Le lait cru est un aliment non transformé contenant une grande variété de nutriments essentiels facilement assimilables par l’être humain. Ce qui n’est pas le cas de la plupart des nutriments présents dans les végétaux. Le lait cru contient également des minéraux, des graisses de qualité, des protéines et des enzymes anti-inflammatoires et digestives.

Parmi les bénéfices de la consommation de lait cru d’animaux nourri l’herbe :

  • Un apport simple et économique d’une grande concentration de nutriments facilement utilisables par l’être humain et d’enzymes et bactéries qui soutiennent nos fonctions intestinales.
    • Vitamines lipo-solubles A, D et K2
    • Vitamine C
    • Vitamines du groupe B (surtout B2, B6 et B12)
    • Minéraux comme calcium, magnésium phosphore et zinc
    • Source de protéines complètes
    • Enzymes : amylase, catalase, lactase, phosphatase… 2
  • Réduction de l’occurrence de plusieurs troubles de santé :
    • Réduction des infections de la sphère ORL et respiratoireRéduction des cas de fièvre
    • Réduction des cas d’asthme, d’allergie et d’eczéma 3

Réduction des infections et cas de fièvre

Une étude publiée dans The Journal of Allergy and Clinical Immunology4 menée sur 983 enfants européens compare la fréquence des infections respiratoires, des rhumes, otites et des fièvres chez des enfants qui boivent du lait cru, du lait pasteurisé et du lait UHT (Journal of Allergy and Clinical Immunology). Cette étude montre une association inverse entre la consommation de lait non transformé et les troubles de santé ci-dessus. C’est-à-dire les enfants consommant du lait cru sont mieux protégé des maladies ci-dessous que les enfants consommant du lait transformé. L’étude conclu qu’une consommation de lait cru tôt dans l’enfance réduit d’environ 30% le risque d’infection respiratoire et de fièvre. Elle parle d’un effet protecteur du lait cru de vache qui serait similaire à celui du lait humain lors de l’allaitement.

Réduction des cas d’asthme

Dans une autre étude publiée en 2020 nous pouvons lire « L’effet protecteur du lait cru de vache sur l’asthme a été observé non seulement chez les enfants élevés dans les fermes mais aussi chez les enfants vivant en milieu rural mais pas à la ferme. Cela démontre que l’effet de la consommation de lait agricole est indépendant des autres expositions agricoles et que les enfants qui ne vivent pas dans une ferme peuvent théoriquement en tirer profit ».5

Résumé des études sur les bénéfices de la consommation de lait cru

Vous trouverez à cette adresse une liste de 42 études réalisées entre 2001 et 2018 concluant à des bénéfices de la consommation de lait cru pour la santé humaine et un résumé de leurs résultats.

Comme pour tout sujet, vous trouverez certainement d’autres études démontrant le contraire. Le monde de la recherche scientifique est vaste et n’est pas épargné par les conflits d’intérêt. C’est pourquoi à mon sens il est important de savoir s’en remettre avant tout à notre instinct et aux enseignements de l’Histoire.

Les différences nutritionnelles entre laits crus, laits pasteurisés et laits végétaux

Voici un tableau comparatif de différents laits et boissons végétales tiré du site de Rawmilkinstitute.org .

Dans ce tableau, nous voyons l’impact des processus de pasteurisation. Enzymes et nutriments sont abimés ou complétement détruit. De plus, le processus d’homogénéisation qui n’apparait pas dans ce tableau mais est couramment utilisé pour tous les produits laitiers vendus en magasins modifie également la structure naturelle du lait. Pire que la pasteurisation, le processus UHT (ultra haute température) est encore plus violent. En résumé, le lait du magasin n’a plus rien à voir avec le lait qui arrive dans la boille juste après la traite.

Par rapport au laits végétaux, que l’on devrait plutôt appeler « boissons végétales », ces produits n’ont tout simplement rien à voir avec du lait. Ils n’ont pas la même composition nutritionnelle et les nutriments présents ne sont pas correctement assimilables pour l’être humain. Rappelons ici que notre espèce Homo sapiens s’est développée sur une base de produits animaux sur plusieurs millions d’années6. Notre organisme n’est plus correctement adapté à la digestion des végétaux et à l’élimination des toxines qu’ils contiennent. Pour en savoir plus sur l’alimentation de notre espèce au cours de l’Histoire je vous recommande cet article. Pour en savoir plus au sujet des toxines végétales vous pouvez lire cet article et suivre la chaine youtube Revolution Ancestrale.

L’intolérance aux produits laitiers

L’être humain a commencé à consommer du lait cru et des produits au lait cru il y a plus de 10’000 ans. Les bactéries présentent dans le lait cru et fermenté ont permis une adaptation génomique pour la production de lactase et des gènes persistants de la lactase7.

La lactase et le lactose

La lactase est l’enzyme qui transforme le lactose en formes digestes par l’être humain. Elle le sépare en glucose et galactose.

Des évidences archéologiques montrent que l’être humain consommaient du lait cru des milliers d’années avant l’apparition du gène persistant de la lactase. Ceci montre que même si certaines ethnies n’ont pas développé ce gène, la consommation de produits laitiers est tout de même possible sans effets négatifs si le lait est cru ou fermenté (les puissantes bactéries probiotiques présentes dans ces aliments aident à leur digestion) 8. Le peuple Mongole en est un exemple encore existant. Les produits laitiers crus et fermentés représentent une grande part de son alimentation alors que la majorité de la population ne présente pas le gêne persistant de la lactase 9.

L’intolérance au lactose semble plutôt se résumer à une intolérance à la pasteurisation. Le processus de pasteurisation inactive les enzymes et dénature les protéines. Ceci peut causer des troubles digestifs. Surtout si l’on fait partie des ethnies ne présentant pas le gêne persistant de la lactase.

Une autre source d’intolérance au lait peut venir du fait suivant :

Lait A1 ou A2 

Parmi les protéines du lait se trouve la béta-caséine. Comme toute protéine, la béta-caséine est une longue chaîne d’acide aminée. Cette chaîne est différente entre les races de vaches les plus anciennes et les races plus récentes (une mutation a eu lieu il y a environ 5’000 ans). La béta-caséine des races ancestrale (ex : Jersey, vaches Asiatiques et Africaines) s’appelle A2. Celle des vaches moderne A1 (ex : Holstein)10.

La béta-caséine des vaches A1 pourrait selon certaines études causer des troubles de santé chez l’être humain. D’autres études montrent qu’un intestin en mauvais état est une variable présente dans les cas où la béta-caséine A1 cause des troubles de santé. En d’autres termes, avec un intestin sain, la béta caséine A1 ne poserait pas de problème.

Si le lait de vaches A1 est problématique malgré un intestin sain nous pouvons essayer le lait de vaches A2. Sans vaches A2 à proximité, nous pouvons essayer du lait de chèvre ou brebis.

Mauvaise santé intestinale 

Dernière explication qui peut mener à une intolérance aux produits laitiers même s’ils sont crus : un intestin en mauvais état. Parmi les causes répandues d’intestin abîmé nous trouvons la consommation d’huiles végétales et celle de végétaux non préparés (trempage et fermentation). Les végétaux ne peuvent pas fuir ou combattre. Pour perdurer, ils produisent de nombreuses toxines de défense telles que lectines, oxalates, acide phytique etc. Ces toxines sont agressives pour notre intestin d’être humain. Avec un intestin abîmé, toutes sortent d’intolérances pointes le bout de leur nez. Si celle des produits laitiers en fait partie, il est alors nécessaire de soigner son intestin pour pouvoir en consommer sans soucis.

Vous souffrez de troubles digestifs ? Vous pouvez prendre rendez-vous chez www.nutrivore.ch, nutritionniste spécialisé en alimentation ancestrale.

Les produits laitiers sont-ils essentiels à la santé de notre espèce ?

Nos ancêtres (Homo erectus puis ceux de notre lignée Homo sapiens) avaient une alimentation basée presque essentiellement sur la viande pendant plus de 2 millions d’années. Il y a environ 10’000 ans (début de l’agriculture), l’être humain a commencé à cultiver des végétaux et consommer le lait des ruminants qu’il élevait. Jusqu’il y a peu, nous consommions les produits laitiers crus ou fermentés.

Les 10’000 ans d’agriculture représentent une bien petite portion de l’histoire de l’être humain. La période pendant laquelle notre stature et notre volume crânien étaient les plus développés se trouve il y a 60’00011. Je pense que l’aliment indispensable est donc la viande de ruminant et non les produits laitiers. Néanmoins ils représentent une très bonne source de nutriments si l’on veut varier les plaisirs et équilibrer le budget.

Boire du lait cru est-il dangereux ?

La salmonelle, la listéria ou Escherichia coli sont des bactéries naturellement présentes dans l’intestin des bovins et autres ruminants. Il peut arriver malgré de bonnes mesures d’hygiène que le lait soit contaminé. Un estomac acide et un intestin non perméable d’un être humain en bonne santé sont capables de venir à bout de ces bactéries. Néanmoins, pour une personne sous traitement antiacide ou ayant des troubles intestinaux ou pour une personne affaiblie pour d’autres raisons, il est préférable de chauffer le lait de la ferme à 72° ou plus avant de le consommer.12

Pourquoi a-t-on commencé à pasteuriser le lait ?

Durant plus de 10’000 ans et jusqu’il y a peu, nous consommions les produits laitiers crus ou fermentés. La pasteurisation est arrivée aux alentours de 1850 en Amérique. Une partie de la production de lait cru s’est déplacée dans les villes pour répondre à la demande des populations qui migraient vers les villes. Les vaches ont été installées dans des usines insalubres, elles étaient mal nourries et malades.13 De plus, les circuits d’eau était régulièrement contaminés, les eaux sales se mélangeant avec l’eau utilisé pour la consommation ou « l’hygiène ». La solution privilégiée par les industriels fut de pasteuriser le lait… Au lieu d’assurer un retour à des conditions d’élevage saines. Cette technique a également eu l’avantage financier non négligeable d’allonger la durée de conservation du lait et d’augmenter les profits.

Boire du lait cru enceinte et donner du lait cru à son bébé ?

Ce paragraphe, tout comme les autres, ne représente en rien une quelconque recommandation. Mon article à pour but d’amener à une réflexion personnelle autours des produits laitiers crus. Je vous faits part ici de mes réflexions et de mon témoignage personnel.

Alimentation ancestrale pour la périnatalité

En suivant les conseils habituels, on se retrouve à manger principalement de l’industriel. Par peur ou méconnaissance du reste. Est-ce vraiment la bonne voie ? Comment les femmes enceintes ont-elles donc fait pendant des milliers d’années ? L’ironie : avant l’industrialisation de l’alimentation, les bébés naissaient plus robustes. Ils ne connaissaient pas les troubles de croissance et du développement actuels. Je vous invite à lire les recherches réalisées par le professeur Weston A. Price au début des années 1900 auprès des peuples non industrialisés.

Le lait cru (d’animaux qui pâturent) et les produits laitiers crus fermentés font partie du socle alimentaire de nombreux peuples dit « primitifs » du monde. C’est encore le cas des Masaïs, qui ne connaissent pas les maladies chroniques modernes. Ces peuples en consomment ou en consommaient toute leur vie, depuis la diversification alimentaire et même pendant la grossesse.

Pauvreté nutritionnelle liée aux recommandations modernes

Ces aliments représentent une source idéale de nutriments facilement assimilable pour l’être humain. De plus ils sont pratiques à consommer, et délicieux. De nos jours, on déconseille aux femmes enceintes de consommer des produits au lait cru. Par contre, il y a rarement un mot sur les risques de consommer des produits industriels tels que des barres chocolatées, des produits transformés bourrés d’huiles végétales toxiques, des frites etc. Non seulement ces aliments peuvent aussi être contaminés par des bactéries néfastes. Mais en plus ils causent des soucis certains de malnutrition. Ces carences péjorent la santé et la vitalité de la maman lors de la grossesse et du post partum. Elle se répercutent sur la santé de l’enfant à venir.

Notre espèce est arrivée à un tel point de pauvreté alimentaire que l’on donne systématiquement des compléments alimentaires aux futures mamans. Le plus souvent, les nutriments y sont sous des formes synthétiques et les additifs nombreux.

Partage personnel

Je consomme du lait cru et des produits au lait cru pendant mes grossesses. En abondance. Ces aliments m’ont permis de faire face aux fringales de début de grossesse sans sauter sur des aliments « fast food ». Le lait cru fut aussi ma potion magique d’allaitement. Un verre (tiède) par tétée me permettait de rester bien hydratée et de reprendre des forces simplement. Je fais néanmoins attention à me fournir chez des producteurs aux bonnes pratiques : hygiène correcte, animaux bien traités et nourris principalement à l’herbe. Et je ne le ferais pas si j’avais des troubles intestinaux, des problèmes d’acidité gastrique ou autre faiblesse de santé. De même que je n’introduirais pas ce type de produit au moment de ma grossesse si je n’avais pas déjà l’habitude de les consommer.

Pour les bébés j’ai donné du lait cru de vache, chèvre ou brebis dès leur 10 mois environ. En complétement de l’allaitement.

Formules de lait infantile « maison » de la fondation Weston A. Price

Il existe aussi des recettes de formule de lait infantile « maison » à base de lait cru de ruminant. C’est une alternative très intéressante pour des mamans qui ne pourraient pas allaiter ou pas complétement. Il est possible d’utiliser ces formules dès la naissance. Voici le lien : https://www.westonaprice.org/health-topics/formula-homemade-baby-formula/#gsc.tab=0

Les produits laitiers crus et la fertilité

La fertilité n’a cessée de baisser ces 100 dernières années. Au même rythme que l’état de santé général des populations des pays industrialisées. Dans les années 1930, le Pr Weston A. Price a mené une étude colossale aux quatre coins du monde. Il a comparé l’état de santé et certains éléments liés à la périnatalité (facilité de conception, déroulement des grossesses et accouchements etc) des peuples vivant et mangeant encore de manière traditionnelle avec ceux qui peuples « modernisés ». Constat : les peuples « primitifs » ne connaissaient pas les troubles modernes. Pour en savoir plus.

Point commun dans l’alimentation des peuples « primitifs » : l’abondance de produits animaux non transformés. Dont la consommation de produit laitiers crus chez certains de ces peuples. Le beurre cru était par exemple un aliment sacré pour les périodes de péri-conception chez les paysans du Loetschental, dans les montagnes suisses. Pour en savoir plus.

Pour résumer

Pourquoi boire du lait cru et des consommer des produits au lait cru ?

  • Les produits laitiers crus sont riches en nutriments biodisponibles pour notre espèce
  • L’alimentation et la santé de l’animal qui le produit influence sa qualité. Les ruminants sont sensé manger de l’herbe (du foin l’hiver).
  • Les produits au lait cru d’animaux en bonne santé s’auto-défendent contre la plupart des bactéries pathogènes
  • L’acidité de l’estomac et la paroi de l’intestin d’une personne en bonne santé (consommant une alimentation adaptée à Homo sapiens…) sont des barrières naturelles très efficaces contre d’éventuelles bactéries pathogènes.
  • Les processus UHT, la pasteurisation et l’homogénéisation détruisent une bonne parie de nutriments et les enzymes bénéfiques présents dans le lait.
  • Le lait cru de ruminant est supérieur aux laits végétaux en termes de nutriments assimilables par l’être humain
  • Le lait cru de ruminant ne contient pas les toxines végétales présentent dans les laits végétaux.
  • L’être humain n’a pas forcément besoin de produit laitier pour vivre en bonne santé si son alimentation repose sur d’autres produits animaux (viande et poisson « nose to tail »).
  • Néanmoins les produits laitiers représentent une source simple, économique et délicieuse de nutriments.

Pourquoi ne pas boire de lait cru ?

  • Si nous faisons partie des populations ne détenant pas le gêne de la persistance de la lactase. Dans ce cas il est possible de se tourner vers les produits au lait cru fermentés (fromages fermentés traditionnellement, kéfir, Gwell, babeurre…).
  • Si notre intestin est abîmé et que le lait cru nous pose des problèmes digestifs. Il est alors important de soigner son système digestif avant d’éventuellement réintroduire les produits laitiers (porosité intestinale, problèmes d’acidité gastriques etc.).
  • Alimentation carnivore: ne nécessite pas nécessairement de produits laitiers.

Références

  1. Wise tradition, in food, farming and the healing art. Weston A Price Foundation. Volume 21: A campaign for real milk, Marc McAfee and Sarah Smith : https://www.westonaprice.org/wp-content/uploads/Fall2020.pdf ↩︎
  2. https://www.realmilk.com/vitamins-and-minerals/ ↩︎
  3. https://www.rawmilkinstitute.org/about-raw-milk/#studies ↩︎
  4. « Consumption of unprocessed cow’s milk protects infants from common respiratory infections« , Georg Loss, PhD et al. et RTS, « Le lait cru protège les bébés de plusieurs infections, selon une étude » ↩︎
  5. « The Beneficial Effect of Farm Milk Consumption on Asthma, Allergies, and Infections: From Meta-Analysis of Evidence to Clinical Trial », Tabea Brique et al. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31770653/ et
    The protective effect of farm milk consumption on childhood asthma and atopy : The gabriela study https://www.jacionline.org/article/S0091-6749(11)01234-6/fulltext ↩︎
  6. « L’alimentation des hommes durant la préhistoire », Christian Petten: https://www.nutrivore.ch/alimentation-hommes-prehistoire/ ↩︎
  7. Wise tradition, in food, farming and the healing art. Weston A Price Foundation. Volume 21: A campaign for real milk, Marc McAfee and Sarah Smith : https://www.westonaprice.org/wp-content/uploads/Fall2020.pdf ↩︎
  8. Wise tradition, in food, farming and the healing art. Weston A Price Foundation. Volume 21: A campaign for real milk, Marc McAfee and Sarah Smith et
    Burger J, Kirchner M, Bramanti B, Haak M, Thomas MG. Absence of the lactase-persistence-associated allele in early Neolithic Europeans. Proc Natl Acad Sci U S A. 2007;104(10):3736-3741 ↩︎
  9. https://dairycultures.org/infographic-heirloom-dairy-products-of-mongolia/
    https://www.rawmilkinstitute.org/updates/raw-milk-and-lactose-intolerance ↩︎
  10. Devil in the Milk by Keith Woodford, https://www.westonaprice.org/book-reviews/devil-in-the-milk-by-keith-woodford/#gsc.tab=0 ↩︎
  11. « L’alimentation des hommes durant la préhistoire », Christian Petten: https://www.nutrivore.ch/alimentation-hommes-prehistoire/ ↩︎
  12. https://naturosapiens.fr/bienfaits-du-lait-cru/#Le_lait_cru_nest_pas_dangereux ↩︎
  13. Wise tradition, in food, farming and the healing art. Weston A Price Foundation. Volume 21: A campaign for real milk, Marc McAfee and Sarah Smith : https://www.westonaprice.org/wp-content/uploads/Fall2020.pdf ↩︎

Pour approfondir les recherches :

Voici un institut qui étudie les relations biologiques et culturelles entre les humains, les animaux d’élevages et les bactéries. Leur cadre d’investigation: la Mongolie. Un pays où une grande partie de l’alimentation paysanne repose sur les produits laitiers : https://www.dairycultures.org/research/

Milk: It Does a Body Good, The Weston A Price foundation

Justine Petten, formatrice en symptothermie et fertilité naturelle certifiée en Suisse depuis 2017. Formations et suivis en contraception naturelle, aide et préparation à la conception, troubles du cycle et éducation menstruelle.

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